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lundi 19 novembre 2012
La France et "The Economist" : un constat lucide et utile
Le gouvernement défend sa ligne après les critiques de "The Economist"
Une piscine bientôt chauffée grâce aux égouts
Objectif : 30% d’énergies renouvelables en 2020
Des pistes pour exploiter le gaz de schiste en polluant moins
De nombreuses pistes sont à l'étude pour réduire les risques environnementaux liés à l'extraction du gaz de schiste, les plus avancées visant à améliorer la fracturation hydraulique, et d'autres plus lointaines à rechercher des méthodes alternatives à cette technologie décriée.
Thon rouge: les ONG toujours en croisade contre la pêche illégale
Les ONG engagées dans la défense du thon rouge, l'un des grands prédateurs de Méditerranée, estiment que la pêche illégale de ce poisson très prisé des Japonais a diminué mais est toujours une réalité et réclament un renforcement des contrôles tout au long de la chaîne commerciale.
samedi 17 novembre 2012
Quand le gaspillage alimentaire allume la lumière
A Moissa, dans le Tarn-et-Garonne, une entreprise réussit à convertir des surplus alimentaires en production électrique plutôt que de les laisser jeter. Depuis septembre 2011, cette PME apporte ainsi une réponse concrète à la question : que faire des tonnes d'aliments invendables récupérées chaque année des magasins, restaurants ou entreprises ?
Des fruits périmés transformés en gaz
Boyer, qui possède une usine de conditionnement de fruits fait face au casse-tête des déchets alimentaires, des melons non conformes ou impropres à la consommation. Elle en produit plus de 120 tonnes par an et est donc contrainte, depuis la loi votée suite au Grenelle de l'environnement, de les recycler. Mais comment ?
Pas facile de s'en servir pour le compost ou l'alimentation animale, solutions les plus fréquentes. D'où l'idée de se servir de la technologie de la société Greenwatt qui va transformer les fruits gâtés en biogaz.
Comment ça marche ?
- Concrètement, les fruits avariés sont directement envoyés dans deux cuves de 450 000 litres où ils vont se décomposer naturellement.
- Dans la première cuve, se déroule la première étape : l'acidogénèse, qui convertit les molécules organiques issues des déchets en acides gras.
- Seconde étape, la méthanogènèse, qui transforme ces acides gras en biogaz : le tout est envoyé dans la seconde cuve. Là, des bactéries vont oeuvrer à la méthanisation et produire un gaz.
- Ce biogaz va alors alimenter un moteur qui va le convertir en courant électrique et en énergie thermique. Le digestat, lui, peut servir de fertilisant pour les cultures.
Boyer regroupe en métropole une centaine de producteurs de melons et 80 producteurs de fruits d'été, et réalise un chiffre d'affaires annuel de 40 millions d'euros.
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