lundi 10 décembre 2012

Detox : Donnons à Levi’s 501 000 raisons de changer !


» L'actualité Greenpeace France

"Du mode de fabrication de nos produits, à la façon dont nous gérons l'entreprise, nous nous engageons à protéger l'environnement. Nos consommateurs le souhaitent, la planète en a besoin". Cette belle citation vient de Chip Bergh, PDG de Levi Strauss Co…

Un engagement qui rassure, qui fait du bien. Mais voilà : dans les faits, il n'est pas respecté. Malgré ces bonnes intentions affichées, Levi's fait partie des marques dont les produits ont été testés positifs par Greenpeace. ET la marque au 501 utilise des textiles issus des ateliers de confection situés dans la zone où des échantillons d'eau contaminée ont été prélevés. Tout particulièrement dans les rivières mexicaines.

Les anilines halogénées et les produits chimiques perfluorés sont deux choses dont vous n'avez probablement jamais entendu parler auparavant. Derrière ces deux noms scientifiques se cachent deux produits chimiques toxiques nocifs pour l'environnement et la vie, à la fois dans l'eau et sur terre.

Même si ces produits chimiques vous paraissent inconnus, vous avez déjà une connexion étroite avec eux. Car ils peuvent avoir été utilisés dans la fabrication des vêtements que vous portez.

Le second rapport publié aujourd'hui par Greenpeace International "Toxic Threads: Under Wraps" présente des résultats d'échantillons d'eau prélevés à la sortie des conduites d'évacuation de deux usines fournissant Levi's : Lavamex et Kaltex.

Comment une marque comme Levi's, qui s'est engagée publiquement à protéger l'environnement, peut-elle encore accepter d'être liée à une telle pollution?

Malheureusement, l'explication est simple. Au Mexique, l'industrie et le gouvernement s'emploient à garder confidentielles les données sur l'usage et les déversements de produits toxiques. Qui voudrait accéder à ces chiffres se retrouverait piégé dans un labyrinthe administratif, un chemin semé d'embûches et de portes fermées.

Le Mexique est l'un des plus grands producteurs de denim dans le monde, et l'industrie du textile et de l'habillement est la quatrième industrie du pays. Bien que ses exportations aient été éclipsées par la Chine depuis quelques années, depuis 2010, sa part de marché a connu une croissance rapide – en partie en raison de sa proximité avec les États-Unis.
La croissance a également été alimentée par une demande mondiale de "fast fashion": de nombreuses marques de mode veulent réagir rapidement à l'évolution des tendances et produire au moins huit collections par an, ce qui signifie plus de vêtements nouveaux et donc plus de produits chimiques dangereux.

Nos vêtements n'ont pas besoin de ces produits toxiques : il existe des alternatives. Mais les ateliers de confection, les fournisseurs et les marques de mode doivent avant tout s'engager à faire la transparence. Le véritable défi est l'absence totale d'information publique disponible pour le moment.

Un changement est à venir

La semaine dernière – grâce à votre aide – Zara s'est engagé à nettoyer sa chaîne d'approvisionnement. De plus, la marque s'est également engagée à divulguer publiquement des données sur la pollution d'au moins 100 de ses fournisseurs dans les pays du Sud, y compris au moins 40 en Chine, à la fin de l'année 2013. Cette transparence est une véritable percée dans la façon dont les vêtements sont fabriqués et constitue une étape importante pour l'information des communautés locales, des journalistes et de l'opinion publique.

C'est aussi le début de quelque chose de grand

Pendant trop longtemps, les marques mondiales ont été en mesure de se cacher derrière des écrans de fumée industriels et ont continué de polluer les eaux.
Partout dans le monde, les consommateurs, les militants et les fans de mode s'unissent derrière l'idée que les vêtements que nous achetons doivent porter une histoire dont nous pouvons être fiers, et pas les résidus de produits chimiques dangereux. Les marques qui veulent garder leurs clients ont donc besoin de faire plus qu'une déclaration positive ou de rédiger une politique – ils doivent retrousser leurs manches et agir.

La semaine dernière, nous avons montré à l'industrie de la mode ce dont nous sommes capables ensemble. Mais malheureusement, les rejets toxiques provenant des usines d'habillement continuent, et aux côtés de Zara, d'autres d'entreprises doivent admettre l'urgence du problème et agir.

Il est temps : montrons à Levi's que l'eau est un bien précieux !

Levi's a déjà adopté une politique concernant les substances chimiques, mais doit aller beaucoup plus loin en les éliminant complètement. Dans ses pubs, la marque soigne son image rebelle… Qu'attend-elle pour se révolter contre la pollution des eaux ?

Nous pensons que nous pouvons faire bouger Levi's : 501 est un chiffre culte pour la marque. Alors utilisons ce symbole : soyons 501 000 à signer, pour les convaincre de suivre le mouvement Detox !

Toutes les actualités de la campagne Detox

 

Page d'origine: applewebdata://2913C560-F9AE-49D5-9955-13D015B63E6C

Nucléaire VS Renouvelable : "les courbes vont bientôt se croiser"


Nucléaire VS éolien : Le coût de l'EPR de Flamanville a été revu une nouvelle fois à la hausse par EDF, car évalué initialement autour des 3,3 milliards d'euros, il est rendu aujourd'hui à plus de 8 milliards ! On peut alors légitimement se demander où s'arrêtera cette 'folle' inflation ? se sont interrogées certaines associations de protection de l'environnement.

Dans la foulée, le Financial Times a publié un article remettant en cause la faisabilité d'un projet similaire au Royaume-Uni. Ces annonces cumulées ont d'ailleurs provoqué une chute du cours de l'action d'EDF en fin de matinée (-2,13%) et arrive au moment où le gouvernement annonce la mise en place d'un grand débat sur la transition énergétique.

"A y regarder de près, le 'nucléaire nouveau' sera excessivement cher, probablement déjà plus cher que l'éolien terrestre et encore, sans compter qu'il ne paye qu'un montant d'assurance dérisoire sur les risques d'accidents" a déploré hier, France Nature Environnement (FNE).

Evalué par EDF en 2005 à 42 euros le MWh, il est rendu aujourd'hui autour de 70 à 90 € le MWh, en cohérence avec les demandes d'EDF au gouvernement de la Grande Bretagne de lui garantir un tarif de rachat à 100 euros. Les éoliennes sont aujourd'hui à 85 euros / MWh. "Le coût du nucléaire augmentant et celui des énergies renouvelables diminuant, les courbes vont bientôt se croiser" a longtemps fait savoir FNE. "N'en déplaise à certains, ces énergies vont devenir concurrentielles ! Encore heureux que le second EPR soit arrêté ! Quel dommage de poursuivre celui de Flamanville..." a t-elle ajouté.

Pour la fédération qui rassemble près de 3000 associations, l'explication d'EDF concernant cette nouvelle augmentation parait bien surprenante. Bien sûr il y a eu plusieurs malfaçons : "des trous énormes dans le béton, 45 consoles destinées à soutenir des poutres de plus de 100 tonnes défectueuses, mais aussi des morts sur ce chantier... Mais EDF explique aussi cette nouvelle augmentation par la prise en compte de l'accident de Fukushima. Tiens donc ! Il nous semblait que madame Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva à l'époque, avait dit au lendemain de l'accident que tout se serait bien passé avec un EPR !"

"De plus en plus gros, de plus en plus difficile et cher à construire, de plus en plus complexe à contrôler et probablement à piloter, l'EPR nous envoie dans le mur. Il faut arrêter les frais et se tourner résolument vers les énergies renouvelables et construire une société plus sobre" a expliqué Maryse Arditi, pilote du réseau énergie de FNE.

"En 2005 EDF avait annoncé un coût de 3,3 milliards pour la construction de l'EPR, présenté comme le fleuron de l'industrie nucléaire française. En 2011 l'estimation a été portée à 6,6 milliards. En 2012, la note dépasse 8,5 milliards. J'attends maintenant 2013 pour connaître les nouvelles estimations" a déclaré de son côté José Bové, Député au Parlement européen.

"Ce projet démentiel, ne tient pas la route au niveau financier. En un an les actions d'EDF ont plongé de 25%. Les investisseurs sont entrain de quitter le bateau. La dette d'EDF s'élève maintenant à 40 milliards d'euros. Au final qui va payer ? Le coût du mégawatt annoncé initialement à 30 € dépasse maintenant les 80 €. Le nucléaire nouvelle génération produit une électricité plus chère que celle générée par les éoliennes. L'Etat protège Areva et dans le même temps veut détruire la filière solaire en baissant de manière drastique le prix du rachat des kilowatts. Le gouvernement, par son aveuglement et son entêtement est entrain de rater la mutation énergétique" a t-il conclu.


Page d'origine: http://www.enerzine.com/2/14898+nucleaire-vs-eolien---les-courbes-vont-bientot-se-croiser+.html

Un véhicule de série roulant à l'algodiesel dévoilé vendredi


Un véhicule de série roulant à l'algodiesel dévoilé vendredi prochainLe 7 décembre 2012, un véhicule de série roulant au biocarburant à base de microalgues, sans adaptation spécifique va être dévoilé par Fermentalg, une société de biotechnologie industrielle spécialisée dans la production de molécules à partir des microalgues.

Cette présentation sera faite à l'occasion de l'inauguration des nouvelles installations de Fermentalg à Libourne en présence notamment d'Alain Rousset, Président du Conseil régionale d'Aquitaine et Député de Gironde.

Fermentalg indique avoir déjà produit avec succès ses premiers litres de biodiesel. Le biocarburant de 3ème génération fabriqué par Fermentalg est conforme à la norme européenne EN 14214, qui permet sa commercialisation en France, et à la norme B7 qui le rend compatible avec l'ensemble du parc automobile en circulation sans aucune restriction. Ce respect des normes a été validé par un laboratoire d'analyse des produits pétroliers accrédité Cofrac.

Les premiers essais de son biodiesel ont été réalisés fin novembre avec un véhicule utilitaire de série de marque française et sous contrôle d'huissier.

Le biocarburant à base de microalgues est une 3ème génération très prometteuse qui offre de hauts rendements en lipides, un impact environnemental contrôlé et l'absence de pression sur les denrées alimentaires.

Selon Fermentalg, les microalgues cultivées avec sa technologie ont comme propriété de se nourrir de sous produits de l'industrie agroalimentaire ou chimique. Ainsi, produire ces biocarburants permettra de réduire la facture pétrolière tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

"Une nouvelle fois, Fermentalg se positionne comme un leader dans la production de molécules d'intérêt à partir des microalgues et comme un pionnier en Europe dans la production d'algocarburants. Ces premiers pas couronnés de succès dans le biodiesel confirment l'énorme potentiel des microalgues pour la production de biocarburants de 3ème génération" a déclaré Pierre Calleja, fondateur et PDG de Fermentalg.

Fermentalg :

Créée en 2009 par Pierre Calleja, Fermentalg est une société de biotechnologie industrielle spécialisée dans la production de molécules à partir des microalgues que l'on retrouve dans les produits du quotidien. Cette technologie brevetée permet d'adresser des marchés mondiaux allant de la nutrition humaine aux biocarburants en passant par l'alimentation animale, la chimie de spécialité et les cosmétiques. Fermentalg a signé une 1ère joint-venture industrielle et commerciale dans le domaine des Omega 3 (EPA-DHA). Un modèle que la société va dupliquer avec d'autres industriels qui sont déjà engagés dans des programmes collaboratifs pilotés par Fermentalg.

Note :

Cofrac : Le Comité français d'accréditation a pour but d'accréditer en France des organismes privés ou des laboratoires dépendant de la puissance publique.
Norme européenne EN 14214 : Norme détaillant les exigences et les méthodes d'essai applicables aux EMAG commercialisés en tant que carburant diesel
Norme B7 : Carburant pour moteur Diesel composé à 7 % d'huile d'origine végétale


Page d'origine: http://www.enerzine.com/6/14900+un-vehicule-de-serie-roulant-a-lalgodiesel-devoile-vendredi+.html

Traitement des déchets : un jeu d’enfants grâce à la technologie



Fondé il y a moins de 20 ans, Titech est le pionnier de l'automatisation du tri des déchets. Cette entreprise norvégienne a été la première à adapter le capteur infrarouge et se positionne aujourd'hui en leader mondial avec 3 000 installations dans plus de 40 pays. Rencontre avec son directeur commercial, Daniel Zimmerlin, dans le cadre du salon Pollutec qui s'est tenu à Lyon il y a quelques jours. L'entreprise utilise des technologies qui évitent les "petites mains" ; écoutez comment fonctionne ce système étonnant qui permet de trier un bon nombre de déchets comme l'acier, l'aluminium mais aussi les déchets organiques. (03'11) [audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2012/12/Titech-1-avec-jingle.mp3|titles=Titech]              

Page d'origine: http://www.neo-planete.com/2012/12/05/traitement-des-dechets-un-jeu-denfants-grace-a-la-technologie-titech-tri-des-dechets/

Ma liste de courses de Noël



Inquiet à l'idée de ne pas consommer responsable pendant les fêtes ? Néoplanète a étudié tous les incontournables de Noël et vous propose des conseils, idées, et recettes pour vous guider dans vos achats. Une liste non-exhaustive à emporter avec vous ! Par Delphine Rabasté, Sarah Sabsibo et Emilie Villeneuve Mes produits de la mer Le saumon C'est devenu l'espèce de poisson la plus consommée en France et l'une des plus menacées. Il faut environ 4 kg de poissons sauvages pour produire 1 kg de saumon d'élevage. On aime :
  • Des saumons sauvages du Pacifique Nord (Alaska) et écolabellisés MSC ou du saumon Atlantique Label Rouge. Le bio ? Il en existe mais la production reste faible.
On n'aime pas :
  • Le saumon issu de la pêche intensive, qui provient essentiellement d'élevages : Norvège, Ecosse, Irlande, Chili.
  Les coquilles St-Jacques La France enregistre le record mondial de consommation de pectinidés (coquilles Saint-Jacques, pétoncles) avec 2,5 kg par habitant et par an. La saison commence le 1er octobre et se termine le 15 mai. On aime :
  • Les coquilles qui viennent de la Manche Est, Manche Ouest et de petits gisements de la façade Atlantique, où les stocks sont très surveillés. La production y est saisonnière (d'octobre à mai). Dates de pêche, tailles minimales, licence… tout est encadré.
  • Les coquilles St Jacques de Normandie. Cette région a été la première à avoir obtenue obtenu deux labels rouges pour le coquillage Pecten maximus.
  • Les coquilles Zygochlamys patagonica d'Argentine, issues d'une pêcherie écolabellisée MSC.
On aime moins :
  • La capture à la drague, une armature métallique très lourde qui racle le fond et abîme l'environnement sous-marin, utilisée en France. En Ecosse aussi cette technique est employée et ce, tout le long de l'année.
Le tourteau Les Français sont les plus gros mangeurs d'Europe avec plus de 300 grammes par an ! Pour le WWF, la consommation du tourteau est « à privilégier ». On aime :
  • La taille minimale des captures qui assure que ces animaux sont matures lors de leur vente.
  • Les crabes dits clairs ou blancs (qui viennent de muer), interdits au débarquement. Certains échappent à la règlementation, évitez donc ces animaux dits mous.
  • Les tourteaux, souvent capturés dans des casiers appâtés, ce qui limite les prises.
On aime moins :
  • Les stocks britanniques et irlandais, qui sont surexploités. Chaque année, la France importe 10 000 tonnes de tourteaux de ces îles et de Norvège.
  • Le paradoxe : la production française n'est pas suffisante pour notre consommation, mais l'Hexagone exporte des tourteaux vers l'Italie, l'Espagne et le Portugal !
  Le homard Cet animal nocturne se pêche surtout de fin mai à fin août-début septembre. La pêche s'effectue sur des fonds rocheux entrecoupés de zones de sable. Le homard vit en effet sur des fonds sableux qui servent de garde manger et d'abri. On aime :
  • Le homard européen, appelé « homard bleu », et le homard américain du golfe du Maine et de Saint-Georges Bank.
  • Les prises au chalut et au filet qui restent faibles. Le homard est surtout pêché au casier appâté.
On aime moins :
  • Les stocks du homard canadien (Ils de la Madeleine, Gaspésie, Nouveau Brunswick), intensivement exploités.
  • La vente de homards grainés (femelles qui portent des œufs).
  • La pêche dirigée dont fait objet le homard en saison, qui engendre des prises non ciblées de tourteau ou d'araignée.
  Source : Guide des espèces Seafood choices Alliance (www.allianceproduitsdelamer.org)

Page d'origine: http://www.neo-planete.com/2012/12/05/ma-liste-de-courses-de-noel-chapon-ecologie-ecolo-saumon-coquilles-st-jacques-dessert-fruit/

Allergies alimentaires : pesticides et eau du robinet incriminés ?


Alors que l'on constate une augmentation des cas d'allergies alimentaires, des chercheurs américains suggèrent que les dichlorophénols utilisés dans des pesticides aussi bien que dans les produits pour aseptiser l'eau du robinet pourraient être en partie responsables. Faut-il donner de l'eau en bouteille à nos enfants ?
Un dossier pour tout savoir sur les allergies 
Ni virus, ni bactérie, ni autre pathogène... Pourtant, malgré l'absence de vecteurs directs de maladie, le...

Page d'origine: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/allergies-alimentaires-pesticides-et-eau-du-robinet-incrimines_43164/#xtor=RSS-8

dimanche 9 décembre 2012

Recette : des pruneaux gonflés à bloc !


Le pruneau souffre de beaucoup d'a priori… Quel dommage ! Ce fruit sec est un véritable concentré d'énergie, notamment parce qu'il est très riche en glucides mais aussi en fibres et en minéraux.
Si vous appréciez le pruneau « nature », que diriez-vous de tenter cette version au thé qui rend au pruneau tout son moelleux ?

Recette de pruneaux au thé épicé

Voici une délicieuse recette pour apprécier les pruneaux de manière originale.

Type : dessert / collation - Difficulté : très facile – Temps de préparation : 10 min. – Temps de repos : ½ journée

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 250g de pruneaux
  • 1 théière remplie de thé noir type Darjeeling
  • 1 bâton de cannelle ou 3 cuillère à café de cannelle en poudre
  • 3 clous de girofle
  • 2 étoiles de badiane (anis étoilé)
  • 1 pointe de poudre de noix de muscade
  • racine de gingembre râpée (facultatif)

Préparation

Le but est de réhydrater les pruneaux avec le thé bien chaud.

Commencez par mélanger les épices dans le thé.

Disposez les pruneaux dans un compotier ou dans un saladier et versez le contenu de la théière.

Laissez refroidir avant de mettre la préparation au réfrigérateur.

Les pruneaux peuvent être consommés après les avoir laissés gonfler au moins une demi-journée.

Vous les apprécierez au petit déjeuner, à l'heure du thé ou en dessert, pour agrémenter vos yaourts, fromage blanc ou crèmes.

Les pruneaux se conservent 1 bonne semaine.

Bon appétit !

Recette tirée de www.monquotidienautrement.com

Image à la une : Pruneau d'Agen (c) AAPrA

*

Cela me donne une idée

D'autres recettes :


Page d'origine: http://flux.consoglobe.com/~r/consoglobe/~3/7AmbYtnhKlw/recette-des-pruneaux-gonfles-a-bloc-cg