vendredi 27 avril 2012

Se loger mieux et plus écolo : enquête de Capital Terre

Se loger mieux et plus écolo : enquête de Capital Terre:
Difficile de faire plus important que l’habitat ; avec la santé et l’alimentation, il est au coeur de nos vies. Or, chaque année, il se construit près de 30 millions de logements sur terre. Et chaque jour, des millions d’autres sont mis en travaux pour être transformés ou mieux aménagés. Avec quel impact, c’est ce que l’émission de dimanche de Capital Terre nous dévoile.

On peut habiter autrement !

Pour loger 200 000 habitants de plus chaque jour sur la planète. L’humanité construit toujours plus. Toutes ces constructions – maisons, villas, immeubles – ont un impact inouï et insoupçonné sur l’environnement d’un bout à l’autre de la planète.
< L’horreur de l’urbanisme chinois
Des forêts de gratte-ciels ou des kilomètres de zones pavillonnaires s’étendent chaque jour un peu plus en réduisant les terres disponibles. D’un continent à l’autre, vous verrez d’ailleurs comment certains pays n’hésitent pas à piller du sable chez leurs voisins pour continuer à s’agrandir.

Isolants naturels, maisons en bois ou passives, … les solutions durables existent

Mais désormais, de nouvelles manières d’habiter mieux chez soi voient le jour. Il existe des solutions pour construire et vivre plus écolo, en dépensant moins et en étant plus respectueux de la planète.
Maisons en matériaux naturels et renouvelables, isolation performante pour faire baisser la note de chauffage ainsi que les émissions de Co2 – songez que nos logements sont responsables du quart de ces émissions sur la planète et contribuent fortement au réchauffement climatique. Nouvelle façon d’habiter ensemble en partageant les frais et les équipements : vous découvrirez des solutions inédites, à la portée de la plupart d’entre nous.
Des solutions qui aujourd’hui, s’imposent à nous de toute urgence.
Pour son 4e numéro, Capital Terre a décidé de nous en présenter et de s’intéresser aux incroyables enjeux environnementaux de nos habitations. maison en bois


Des maisons en bois vosgiennes aux habitats groupés danois, des tours en terre du Yemen aux villas écolos australiennes, en passant par les immeubles incroyables de Singapour avec piscine à 200 mètres d’altitude, …
Une enquête pour explorer les nouvelles solutions écolos qui nous concernent tous. Thomas Sotto et son équipe vous feront découvrir des lieux spectaculaires et tenteront de répondre à une question vitale : à quoi peut ressembler le logement idéal qui nous permette de vivre et d’habiter tous ensemble sur Terre sans porter atteinte à l’environnement ?
On attend vos réactions à une émission qui a l’air passionnante !
Un film de Christophe Brulé, Emmanuel Leclercq et Jean-Bernard Schmidt, C-Productions
Dimanche 29 avril 2012 à 20h50
Cliquez ci-dessous pour voir la bande annonce :
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Le poisson qu'on mange n'est pas toujours celui qu'on croit avoir acheté, selon une ONG

Le poisson qu'on mange n'est pas toujours celui qu'on croit avoir acheté, selon une ONG:
Pour faire face à l'épuisement des stocks du fait de la surpêche, les professionnels du marché de la pêche n'hésitent pas à vendre des poissons de moindre qualité faussement étiquetés, affirme jeudi l'alliance Ocean2012.

Le poisson qu'on mange n'est pas toujours celui qu'on croit avoir acheté, selon une ONG

Le poisson qu'on mange n'est pas toujours celui qu'on croit avoir acheté, selon une ONG:
Pour faire face à l'épuisement des stocks du fait de la surpêche, les professionnels du marché de la pêche n'hésitent pas à vendre des poissons de moindre qualité faussement étiquetés, affirme jeudi l'alliance Ocean2012.

jeudi 26 avril 2012

Sept millions d'oiseaux victimes des tours radio aux Etats-Unis et au Canada

Sept millions d'oiseaux victimes des tours radio aux Etats-Unis et au Canada:
Quelque 6,8 millions d'oiseaux sont tués chaque année au Canada et aux Etats-Unis à cause des tours de télécommunications, lors de leur migration vers l'Amérique centrale et du sud, selon des chercheurs.

Greenpeace appelle à manifester contre le programme des deux candidats sur le nucléaire

Greenpeace appelle à manifester contre le programme des deux candidats sur le nucléaire:
Greenpeace appelle samedi à des "rassemblements citoyens" dans 22 villes de France pour dénoncer "l'égale irresponsabilité des deux prétendants à la présidence de la République face au risque nucléaire".

Des traces de pesticides dans quasiment tous les vins… même bio

Des traces de pesticides dans quasiment tous les vins… même bio:
Utilisés massivement dans la viticulture, les pesticides se retrouvent logiquement dans nos verres de vin, même bio. C’est le constat de 60 Millions de consommateurs, qui demande qu’une limite maximale de ces polluants protège enfin le consommateur de vin… et de cocktails chimiques.
Il suffit de vivre dans une région viticole pour le constater. A tort ou à raison, la viticulture utilise de nombreux traitements chimiques pour protéger ses raisins des maladies de la vigne. Pour lutter contre les champignons du raisin comme le mildiou, le botrytis ou l’oïdium, mais aussi les chenilles, les viticulteurs répandent des tonnes de fongicides et pesticides sur leurs cultures, les plus consommatrices de produits chimiques du secteur agricole.

Des traces de pesticides dans tous les vins

Et sans surprise, on retrouve ces polluants chimiques dans nos verres de vin. C’est pour évaluer précisément cette contamination silencieuse que l’association de consommateurs à mené une étude sur 52 vins rouges et blancs, conventionnels et biologiques, issus de France mais aussi d’autres pays.
Recherchant la présence de 29 substances chimiques dans les échantillons de vins étudiés, 60 Millions de consommateurs vient de publier ses résultats et ils sont inquiétants. Tous les vins issus de la viticulture conventionnelle contiennent des traces de pesticides, « heureusement à des doses souvent faibles » relative cependant l’association.
Mais le plus surprenant, c’est que ces traces de polluants dans nos verres sont tout à fait légales. Car « il n’existe paradoxalement pas de limites maximales de résidus (LMR) pour le vin » s’indigne l’association, mais seulement pour les raisins de cuve. Pourtant, « au vu de nos résultats, imposer ces LMR au produit fini paraît indispensable » affirme 60 Millions de consommateurs.

… même bio !

Et cette pollution chimique généralisée n’épargne même pas la filière bio. Selon les résultats de l’étude, on retrouve des résidus de pesticides même dans des vins « issus de raisins certifiés biologiques ». Sur 11 vins bios étudiés, seuls 2 ne contenaient aucun des polluants recherchés indique l’association.
De manière surprenante, l'un des vins bios étudiés contenaient même 13 molécules différentes. Les professionnels du secteur expliquent la présence de ces traces de polluants par des contaminations accidentelles, les parcelles bio étant proches des conventionnelles qui utilisent des produits phytosanitaires.
Si 60 Millions de consommateurs relative cette contamination, soulignant que « les très faibles quantités » retrouvées ne remettant pas en cause la certification bio, l’association souligne que le consommateur est « en droit d’attendre un vin irréprochable ». L’association s’inquiète du nombre de molécules différentes retrouvées rappelant qu’ « on ignore l’impact sanitaire lié aux éventuels "cocktails" de molécules ».

Agriculture: mélanger le bio et le conventionnel pourrait être une solution

Agriculture: mélanger le bio et le conventionnel pourrait être une solution:
Une étude menée conjointement par des chercheurs américains et canadiens évoque la possibilité de mêler les techniques de l'agriculture biologique et celles de l'agriculture conventionnelle afin de pouvoir bénéficier des atouts de chacune et produire de bons rendements sans provoquer des dégâts trop importants pour l'environnement.
L'étude menée pat des chercheurs de l'Université de Mc Gill à Montréal et de l'université du Minnesota, et publiée dans la revue Nature, évoque la possibilité de combiner simultanément les deux types d'agriculture, biologique et conventionnelle, afin d'améliorer les rendements sans trop peser sur l'environnement. Partant du principe que l'agriculture bio est meilleure pour l'environnement mais moins rentable que l'agriculture conventionnelle, la conjonction des deux pourrait alors être la solution.

Le bon mix

Les rendements de l'agriculture bio sont actuellement en moyenne de 25% inférieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle. Toutefois, dans de bonnes conditions de production, ils pourraient n'être que de 13% inférieurs. "Cela suggère que les systèmes d'agriculture biologique d'aujourd'hui peuvent presque rivaliser dans certains cas avec les rendements de l'agriculture conventionnelle, avec des types de produits, des conditions de croissance et des pratiques de gestion particuliers -mais souvent ce n'est pas le cas" expliquent les chercheurs dans Nature. C'est pourquoi, "pour parvenir à une sécurité alimentaire durable, il faudrait sans doute utiliser les différentes techniques -conventionnelle, organique, voire hybride- pour produire plus de nourriture à des prix accessibles, assurer le revenu des agriculteurs et réduire les coûts environnementaux", continuent-ils.
"On peut vraiment créer un système alimentaire durable, en combinant les pratiques bio et conventionnelle afin de maximiser la production alimentaire en réduisant l'impact environnemental", conclut Jonathan Foley, de l'université du Minnesota, un des auteurs de l'étude.